Tout commence par un week end reposant à la plage à Dakar en prévision de la semaine suivante et la venue de mon ami international de toujours. Un super spot pour surfers !


Le week end suivant donc, après l'arrivée retardée d'Eric,
nous partons pour la Somone, un petit village situé entre Dakar et Saly. C'est l'occasion de monter pour la première fois dans un '7 places' (taxi brousse), le moyen de transport le plus avantageux (vitesse, prix) pour voyager hors de Dakar. Il s'agit d'un break aménagé pour accueillir 7 personnes (vous l'aurez deviné !) en plus du chauffeur. On se la joue un peu sardines donc, mais le voyage est relativement court (2h), la circulation est bonne de bon matin.

Nous arrivons ainsi au carrefour de Nguekhorkh où nous avons le choix entre le 'collectif' ou la 'location', comprendre taxi collectif ou taxi tout court (cela dit, les voitures sont exactement les mêmes et n'ont rien de taxis), pour nous rendre 10 km plus loin à la Somone. On choisit le moyen bon marché, bien sûr, plus folklorique. Nous arrivons ainsi au Campement Bassari, la résidence où nous avons prévu de dormir (sans réservation). Surprise ! "on est fermés ce week end" nous annonce une gentille française d'une soixantaine d'année, propriétaire de la maison. Après négociations, Eric parvient à nous avoir une chambre malgré tout, l'hôtel sera pour nous tous seuls.



Nous partons dans l'après-midi pour la réserve de Bandia située à 10 km de là. Pour y aller nous utilisons un autre moyen de transport local, le 'car rapide', prononcer "carapide" : une camionnette avec pleins de sièges qui ne part qu'une fois pleine, ensuite elle laisse et prend les gens sur la route, il suffit de faire signe. La réserve en images.

Tchoukou Tchoukou, notre chauffeur

Samantha Fox le springbox
Hubert le singe vert
Un pont
La petite famille
Olaf la Girafe

Lulu la tortue

Notre guide
Robert le facochère

Euzèbe le zèbre
Eric devant le baobab qui sert de sépulture aux griots (poètes et musiciens sérères qui ne pouvaient être enterrés car ils n'avaient pas travaillé la terre)

Le toubab devant un baobab
Le car rapide



Edmond le buffle (je n'ai pas trouvé de jeux de mots, avis aux comiques)
Basile, Achille et Virgile les crocodiles

Le baobab Eléphant, parce qu'il a une forme d'éléphant
Bambi et sa mère
Je ne trouve pas de jeux de mots non plus pour l'autruche

Portos le rhinocéros
Pascal l'antilope cheval (c'est son nom oui oui)
Le lendemain, nous partons pour 'acrobaobab' ! Un parcours (crée par un français) aménagé dans les arbres avec tyroliennes, ponts de singes et autres dispositifs d'altitude. Conditions de sécurités exemplaires. En images.

Dans le baobab


Eric dévale la tyrolienne de 315 mètres de long et 24 mètres de haut !
Nous déjeunons ensuite chez Jean-Marie, un sénégalais bon vivant qui passe une partie de son temps à jouer à la contrée avec ses amis toubabs. Nous dégustons un thiof grillé merveilleux.
Un autre thiof (en plus d'une espèce de poisson, le mot désigne également un beau gosse)

Retour à Dakar en 7 places en fin d'après-midi. Soirée au Sokhamon pour la fête de la musique (avec Jac et le Takeifa encore !)



Le week end suivant donc, après l'arrivée retardée d'Eric,
nous partons pour la Somone, un petit village situé entre Dakar et Saly. C'est l'occasion de monter pour la première fois dans un '7 places' (taxi brousse), le moyen de transport le plus avantageux (vitesse, prix) pour voyager hors de Dakar. Il s'agit d'un break aménagé pour accueillir 7 personnes (vous l'aurez deviné !) en plus du chauffeur. On se la joue un peu sardines donc, mais le voyage est relativement court (2h), la circulation est bonne de bon matin.
Nous arrivons ainsi au carrefour de Nguekhorkh où nous avons le choix entre le 'collectif' ou la 'location', comprendre taxi collectif ou taxi tout court (cela dit, les voitures sont exactement les mêmes et n'ont rien de taxis), pour nous rendre 10 km plus loin à la Somone. On choisit le moyen bon marché, bien sûr, plus folklorique. Nous arrivons ainsi au Campement Bassari, la résidence où nous avons prévu de dormir (sans réservation). Surprise ! "on est fermés ce week end" nous annonce une gentille française d'une soixantaine d'année, propriétaire de la maison. Après négociations, Eric parvient à nous avoir une chambre malgré tout, l'hôtel sera pour nous tous seuls.



Nous partons dans l'après-midi pour la réserve de Bandia située à 10 km de là. Pour y aller nous utilisons un autre moyen de transport local, le 'car rapide', prononcer "carapide" : une camionnette avec pleins de sièges qui ne part qu'une fois pleine, ensuite elle laisse et prend les gens sur la route, il suffit de faire signe. La réserve en images.

Tchoukou Tchoukou, notre chauffeur

Samantha Fox le springbox

Hubert le singe vert

Un pont

La petite famille

Olaf la Girafe


Lulu la tortue

Notre guide

Robert le facochère

Euzèbe le zèbre

Eric devant le baobab qui sert de sépulture aux griots (poètes et musiciens sérères qui ne pouvaient être enterrés car ils n'avaient pas travaillé la terre)


Le toubab devant un baobab

Le car rapide


Edmond le buffle (je n'ai pas trouvé de jeux de mots, avis aux comiques)

Basile, Achille et Virgile les crocodiles


Le baobab Eléphant, parce qu'il a une forme d'éléphant

Bambi et sa mère
Je ne trouve pas de jeux de mots non plus pour l'autruche
Portos le rhinocéros

Pascal l'antilope cheval (c'est son nom oui oui)

Le lendemain, nous partons pour 'acrobaobab' ! Un parcours (crée par un français) aménagé dans les arbres avec tyroliennes, ponts de singes et autres dispositifs d'altitude. Conditions de sécurités exemplaires. En images.

Dans le baobab



Eric dévale la tyrolienne de 315 mètres de long et 24 mètres de haut !

Nous déjeunons ensuite chez Jean-Marie, un sénégalais bon vivant qui passe une partie de son temps à jouer à la contrée avec ses amis toubabs. Nous dégustons un thiof grillé merveilleux.
Un autre thiof (en plus d'une espèce de poisson, le mot désigne également un beau gosse)

Retour à Dakar en 7 places en fin d'après-midi. Soirée au Sokhamon pour la fête de la musique (avec Jac et le Takeifa encore !)












