dimanche 29 mars 2009

Dakar Dakar

Hey Everybody !
Puisque tout le monde râle que Maxime ne raconte pas assez sa vie au quotidien à Dakar, ben je vais le faire :) Petit résumé du weekend ! Attention, roman !!! :)

Je suis arrivée vers 21H30 à Dakar, tout va bien, sauf au moment où la dame de la douane me garde mon passeport en me disant "débrouillez-vous, retrouvez d'abord l'adresse où vous allez à Dakar". Bon, Maxime ne pouvant pas rentrer jusqu'à la zone de douane, j'ai pu le récupérer en décrivant l'adresse "la place de l'indépendance, à gauche, le grand bâtiment, au 10°"! Ouf! (Bon maintenant vous pouvez écrire des cartes postales à Max)
Après moult négociations et repoussage des gêneurs par Maxime, on monte dans un taxi et zou!

Le lendemain, déjeuner à "La Fourchette". la Fourchette, c'est un resto hype caché sans panneau sans rien dans un quartier qui n'a pas l'air hype du tout. En tous cas, à part le fait que tous les serveurs soient noirs, on se croit pas du tout du tout en Afrique! Il y a plein d'expats aussi. Mais la paëlla vaut le détour.
Apercu de la déco chez max :)

Sortie faire les courses, je débarque au Casino du coin, où pareil il y a plein d'expats, le seul truc qui change fondamentalement c'est de faire les calculs pour convertir les prix (alors...2 100 CFA ..ça fait 21 Francs ..oui...alors, 21F, ça fait combien en euros ??? Ah ouais...3€ quand même!!) et de ne pas oublier de laisser un pourboire au gars qui te mets les courses dans les sacs à la caisse.

DEPART POUR SALYYY !!
Le lendemain, samedi, Bibi vient nous chercher pour partir en weekend à Saly! Bibi, c'est Birham Bertrand, un ami d'un collègue à Maxime (Ismael). On passe chercher Selbé, qui est aussi l'amie du collègue à Maxime. (J'espère que juste là vous suivez parce qu'après ce sera encore plus compliqué, quand y'a les cousins qui débarquent).
On va chez Bibi pour prendre le petit déjeuner avant de prendre la route. Et c'est en descendant que je m'apercois que sa voiture que je trouvais jolie est en fait une Jaguar. Oï. Et tiens, la maison a l'air pas mal, avec sa piscine, ses 2 étages, grandes pièces, déco un poil kitsch mais pas trop, le gardien et les 3 ou 4 bonnes. En fait c'est la maison des parents de Bibi, le père est dans le négoce, Bibi a 28 ans et est cadre commercial. ça fait un peu bizarre pendant le déjeuner :"bon ,vous les voulez comment vos oeufs, je vais dire à la bonne de les faire, et après je vais voir si elle a fini de faire ma valise".
Mais c'est comme ça, toutes les familles upper-class ont des domestiques et des signes extérieurs de richesse, c'est aussi pour ça qu'ils ont eu les moyens d'envoyer les enfants faire leurs études en France ou aux Etats-Unis, comme Bibi ou Selbé (qui, par exemple, a fait un master à l'Escp et est maintenant auditrice), et quand ils rentrent au pays, ils font partie de l'élite sénégalaise.

On part donc après un copieux petit déjeuner pour Saly, en Nissan X-trail machin-chose, du moins une autre jolie grosse voiture. L'intéret du 4x4, outre le fait de pouvoir passer sur des routes pas très bien entretenues du tout voire inexistantes, de doubler à fond en passant sur les bas-côtés, c'est aussi sa taille surélevée qui rassure un peu vu la conduite de sénégalais, et ses vitres fumées à l'arrière qui comme le dit Bibi, nous cachent Maxime et moi les deux toubabs (=blancs) des vendeurs ambulants qui sont sur la route et s'approchent des voitures, sinon on pourrait pas avancer.

La sortie de Dakar bouchonne un peu, c'est l'unique route de sortie et qui sert ensuite à desservir tout le pays. Donc effectivement pendant un temps on est coincés dans les bouchons, avec des vendeurs de cacahuètes (ici on dit des arachides), rasoirs, cartes de téléphone orange, eau, biscuits, lunettes de soleil, casquettes, ou des enfants mendiants qui s'approchent de la voiture pour capter le regard de Selbé ou se collent au vitres pour voir qui il y a derrière.
Les bords de la route sont folklo...


Arrivée à Saly, la côte d'azur du Sénégal, on va se poser à l'hotel Teranga
hihihihih :


Ensuite, weekend tranquille, on mange, on bronze, on se baigne, on discute et on rigole bien avec Selbé, Bibi, mais aussi une cousine à Selbé et son mari, et une autre cousine, Miss Ba. Les liens de parenté sont plus larges en fait, mais j'ai oublié. Tout le monde à Dakar est plus ou moins cousin, la notion de famille est très large, et Selbé en particulier est très forte pour connaitre tout le monde (la soeur du beau-frère de la cousine, ou le frère de la meilleure amie de la soeur....pffouu!!!). Et les Sénégalais adoooooorent les potins. Bibi le résume poétiquement en disant : " à Dakar, quand tu fais caca, tout le monde le sait".


Retour à Dakar dimanche en début d'après midi, pour éviter les embouteillages!
Après, balade dans Dakar, dans le centre et le long de la corniche Est.

Le soir, on est allés manger à la pointe des Almadies avec Selbé, et encore une autre cousine à elle, et deux amis. Petits restos typiques de fruits de mer, plateau de coques délicieux, très bonne brochette de lotte...miam!!!!! En sortant du resto, on a été surpris par un pélican géant qui attendait près du barbecue :)

samedi 21 mars 2009

28 %

C'est la portion musculaire de mon corps qui n'est pas atteinte par les courbatures du sport de jeudi. Avant, je fustigeais ce que j'appelais de la "gym pour filles"... toute mes excuses mesdames :)

Non en fait, 28% c'est la taux d'africains possédant un téléphone portable. Et la croissance du marché est une des plus forte au monde. A côté de ça, seulement 23 % des habitants d'Afrique sub-saharienne ont accès à l'électricité. Statisitiques intéressantes...


Quelques lignes sur Dakar : environ 1 millions d'habitants hors agglomération aujourd'hui. Au milieu du XIX ème siècle il n'y avait que quelques centaines de cases en roseaux.



Ancienne capitale de l'Afrique Occidentale Française (AOF), Dakar est située à l'extrémité occidentale du continent, sur l'étroite presqu'île du Cap-Vert. Cette situation a favorisé l'installation des premiers colons, puis le commerce avec le Nouveau Monde, et lui confère une position privilégiée à l'intersection des cultures africainee et européenne.

Enfin, je ne mange pas que du thiebou djeun, thiebou yapp, sauce feuille guinéenne ou autre mafé, mais aussi de temps en temps un bon 'shawarma', l'équivalent arabe du kebab turc. D'ailleurs le mot arabe est lui même dérivé du turc 'çevirm' qui signifie 'mouvement tournant' (en Grèce on trouvera d'ailleurs les mêmes sous le nom de gyros).


Bon appétit !

lundi 16 mars 2009

Maouloud

Internet est enfin installé dans mon appartement où j’ai emménagé jeudi matin. La semaine dernière est passée d’autant plus vite que mardi était férié au Sénégal. On fêtait Maoloud (Mawlid), l'anniversaire de la naissance du prophète Mahomet.
Voici mon appartement

Je vois déjà venir les commentaires « sympa mais c’est déjà le bordel sur le lit, tu ne perds pas tes habitudes ». Bon oui je venais d’arriver, pas eu le temps de ranger. Il est situé en plein centre, sur la place de l’indépendance, au dixième étage d’un immeuble relativement ancien. Voici la vue, le port notamment. Les adeptes du ‘romantisme industriel’ ne seront pas déçus



Je suis à 5 min de mon boulot. Je peux même voir mon bureau par la fenêtre, il est là. Pour ceux qui zooment sur cette photo (en cliquant dessus), j'ai fait une faute d'aurtograffe, je viens d'apprendre à écrire 'auvent'.


Après le sport du jeudi, nous sommes allés boire un verre pour nous remettre de nos émotions. Il s’agit d’un bar / karaoké à clientèle majoritairement blanche. Après la performance plutôt remarquable d’une amie, je n’ai pas osé prendre le micro (dommage il y avait même Brassens dans la liste).

Pour finir la soirée, nous sommes allés dîner dans un endroit assez inhabituel dont le « « « menu » » » n’est pas sans rappeler celui des gargotes chinoises.


Le lieu, un peu rebutant, n'apparaîtra sûrement jamais dans aucun guide : une sorte de rez-de-chaussée d’immeuble non aménagé, du genre murs en parpaings sans revêtement, bancs de fortunes autour de barbecues constitués de parpaings surmontés d’une grille. La nourriture : des brochettes de… je ne sais quoi (de la viande) avec des poudres brunes et ocre en guise de condiments ainsi que des oignons.

Malgré une hygiène ‘questionnable’, ça vaut le détour.

Vendredi, PMC recevait un des fondateurs du groupe Monitor accompagné de son directeur Afrique (Monitor Group est un cabinet de conseil en stratégie et en direction générale international, basé à Cambridge dans le Massachusetts et fondé notamment par Michael Porter. En 2007, Vault classe Monitor à la 5e position de son classement des 50 plus grands cabinets mondiaux). Cette rencontre devait formaliser un projet de coopération des deux entreprises dans le cadre d’une mission pour un de nos clients : la CEMAC (Communauté Economique et Monétaire d’Afrique Centrale). Photo apéro, on peut y voir mes collègues en ‘casual Friday wear’, le boubou.


Samedi soir, musique live au Pen'art avec en guest star Pako Sarr, musicien sénégalais qui a l'air de cartonner en Pologne, son pays d'expatriation

Un autre groupe sénégalais et son joueur de kora ont fait plaisir aux oreilles.
La kora
En vrac : moi balcon, les palmiers (corniche est)


dimanche 8 mars 2009

Dimanche

La journée commence tard aujourd'hui et le beau temps m'inspire, je vais me balader et prendre un peu le soleil. Je suis d'autant plus motivé que les gens me mettent la pression depuis la France : "ah oui Dakar !! Super tu vas revenir tout bronzé !"
En chemin je passe devant un mur avec des affiches électorales collées dessus. Les élections municipales auront lieu le 22 mars.


Le changement donne envie, n'est-ce pas ? C'est l'occasion de parler un peu de la corruption dans le pays. Une petite anecdote que l'on m'a racontée sera suffisante. 'Il est possible pour un sénégalais de prendre l'avion présidentiel, c'est gratuit, il faut juste faire l'aller-retour avec et on ne sait pas exactement quand il part. Le problème, c'est que la liste d'attente est longue. Si tu donnes 200 000 (Francs CFA) à la personne responsable hop ! ton nom passe devant tous les autres. C'est simple.'
L'administration comme le privé fonctionnent comme ça. Un ami commercial use souvent de bakchiches avec ses clients, sans quoi il ne ferait plus d'affaires. Idem pour les appels d'offre, idem pour beaucoup d'autres choses.
D'ailleurs, le mot corruption n'existe pas vraiment à Dakar, on appelle ça le 'business'. Remarque, en France, il existe une ligne dans les documents comptables pour les 'cadeaux' (compte 6234 "cadeaux à la clientèle") et personne n'a jamais appelé ça 'corruption', pourtant c'est le même principe.

Soumbédioune, le village de pêcheurs


La journée s'est terminée par une crèpe sur la pointe des Almadies. Il s'agit du point le plus à l'ouest du continent africain. Il fallait voir la boutique, une belle enseigne "crèperie bretonne - breiz"... les bretons sont noirs ici.

samedi 7 mars 2009

Samedi paella

Au menu du jour pas de thiéboudienne (riz au poisson), ni de yassa de poulet ou encore de maffé (à propos de ce-dernier, il y aurait une heure au-delà de laquelle il ne faut plus en manger car le processus de digestion est très long parait-il et on ne peut pas dormir tant que c'est pas passé... j'essaierai !). Non rien de tout ça... La maman de Selbé nous a préparé une paella digne de ce nom avec en entrée quelques nems et une vrai spécialité sénégalaise, les pastels (je sens une influence espagnole étant donné le nom... Ça ressemble à des empanadas farcis au poisson). Enfin, des pâtisseries bien de chez nous pour le dessert, mmmmh !



Au final, l'élément le plus sénégalais du repas était la boisson : bissap (jus de feuille d'hibiscus + eau + sucre + menthe) et ginger (à base de gingembre comme son nom l'indique, aux vertus aphrodisiaques évidemment). Il existe aussi une boisson appelée 'bouye', à base de 'pain de singe', le fruit du baobab. Également, on peut boire du 'ditakh' (prononcer ditarr) réalisé à partir du fruit du detarium senegalensis (sisi).
C'était donc un bien bon repas commencé à 14h30 car au Sénégal, pour un rendez-vous donné, les gens arrivent au minimum une heure après. C'est normal.

De gauche à droite : Ismael (nouvel embauché chez PMC), Selbé, Jacky, je ne sais plus comment elle s'appelle, Ousmane à droite et Birham en bas (la photo avec moi était floue, dommage). Tout ce petit monde représente une petite frange des sénégalais, 'la jeuness dorée' : famille relativement riche, études à l'étranger... la plupart viennent de 'rentrer' (comprendre rentrer s'installer au pays), ils vivent tous chez leur parents tant qu'ils ne sont pas mariés.

NDLR

Cher lecteur, n'hésite pas à laisser des commentaires, c'est toujours un grand plaisir de les lire.

vendredi 6 mars 2009

Dakar - Shanghai

Voilà, il est temps de passer en revue quelques points communs et différences entre Dakar et Shanghai. Je rappelle que, il y a moins de dix ans, dans nos livres de géographie, on distinguait les pays du nord, de ceux du sud ; les pays développés de ceux dits du 'tiers monde' (dont la Chine et l'Afrique). Des destins pourtant très différents les attendaient... Malgré tout, d'un point de vue d'expatrié, on retrouve des similarités.
Dakar 1,1 millions d'habitants (2007), Shanghai 18,9 millions d'habitants(2009).

Pareil : la ville est un chantier permanent, beaucoup d'échafaudages
Pas pareil : les autochtones sont beaucoup plus chaleureux et 'friendly' à dakar
Pareil : le faible nombre de noms de famille. En Chine, tout le monde s'appelle Zhang, Li ou Wang. Au Sénégal, on croise partout des Diop, N'Diaye, N'Dour.
Pas pareil : la sécurité pour le piéton, à Dakar on roule moins vite car la rue est plus encombrée et parfois on s'arrête pour laisser passer le piéton
. Quel bonheur !
La rue encombrée

Pareil : les bars pour expats aux prix parisiens
Pas pareil : la pauvreté saute aux yeux dans les rues de Dakar. C'est moins le cas en Chine où on se dit que les pauvres peuvent s'en sortir, ici on n'a pas cette impression
Pareil : "watch, bags, DVDs". A Dakar c'est montre, collier, sac, petit instrument de musique traditionnelle...
Pas pareil : le roller towel a pénétré le marché africain ! A quand en Chine ?
Un roller towel dans un restaurant, oui oui oui !
Pareil : ici comme là-bas tout se négocie
Pas pareil : le formalisme administratif, les sénégalais ne semblent pas aimer la paperasse et les procédures. On ne peut pas en dire autant des chinois.

La liste pourra s'allonger, je m'arrête là pour l'instant.

Terenga

Fin de l'attente interminable pour mes lecteurs impatients et assidus, voici un nouveau post.

La terenga c'est l'hospitalité en wolof. Effectivement ils n'en sont pas avares. En rentrant du boulot, une type m'aborde : "tu ne me reconnais pas parce que je n'ai pas l'uniforme mais je te connais, je suis le gardien de l'hôtel", moi "ahhhh ouiiii" (en fait non je le reconnais pas). blablabla on discute "ah oui, tu cherches un appart ? mon frère est 'courtier' justement, si tu veux demain on va visiter quelques apparts". Échange de numéros. "Sinon mon père a crée une fabrique pour aider les victimes du naufrage du Joola en 2002, je peux te faire visiter", moi "ok mais j'achèterai rien". Nous y allons.
Petit rappel historique : le 26 septembre 2002 le Joola (Diola) qui assure la liaison entre Ziguinchor (Casamance) et Dakar part avec officiellement 1046 personnes à bord (alors qu'il est prévu pour accueillir 580 passagers) + les passagers montés sans billet + les enfants de moins de 5 ans (pas de titre de transport délivré). Arrivé au niveau de la Gambie, à 40 km de la côte, le vent souffle à 50 km/h et la pluie est forte. Pour s'abriter, les passagers se massent à bâbord, le navire est déséquilibré et chavire. Les canaux de sauvetage ne se sont pas ouverts automatiquement car ils sont sanglés. 1953 morts (plus que le Titanic), 64 rescapés.
Ali et moi arrivons donc à la fabrique de son père : de jolis vêtements traditionnels (boubous) et autres nappes, tabliers, sacs... très colorés, un beau spectacle. Une trentaine d'ouvriers lèvent le nez de leur machine à coudre pour me regarder passer dans les rangs. Je dirais que la plupart a entre 8 et 15 ans. C'est toujours mieux que de se balader dans la rue, une boîte de conserve à la main, pour grappiller quelques pièces...

La prise de photos reste délicate, j'espère ne pas décevoir les fidèles amateurs du blog de Laura relatant nos aventures mandarines www.ganachonne.blogspot.com. Ils ont été habitués à mieux, désolé.
Quelques vues de la place de l'indépendance, le centre du centre

Le ministère des affaires étrangères
Un gros bâtiment tout carréOui, ça a l'air un peu tout mort, mais je suis passé à la mauvaise heure, en principe c'est très animé.

Petit bilan de la semaine :
Intégration réalisée avec succès dans la boîte, tout le monde est très ouvert et reste disponible malgré la charge de travail importante. Je suis intégré à deux missions : une pour SONATEL filiale d'Orange et l'autre pour la CEMAC, Communauté Economique et Monétaires des Etats d'Afrique de l'Ouest.
Costume cravate de rigueur

Par contre, vendredi c'est "casual" donc tout le monde en boubou (sauf exception dont je fais partie... pour l'instant). Au milieu de cette kyriade de couleurs, je dénote un peu au petit déj mensuel.
A propos, voici un petit récap des moments "fun" de PMC :
- Premiers vendredi du moi : petit déj avec tous les collaborateurs
- Troisièmes vendredi : séance cinéma
- Quatrièmes vendredi : fête des anniversaire du mois avec un gros gâteau
- Tous les jeudi soir : coach sportif. Au menu : cardio, bras, jambes, abdos... le tout en musique (je ne cacherai pas que j'ai quelques courbatures)
- Tous les midis : repas tous ensemble sur la terrasse

Le sport du jeudi justifie la pinte du jeudi. Avec deux collègues, nous sommes allés nous désaltérer dans un bar karaoké (pas de chanson ce soir là, mais je n'y couperai pas la prochaine fois). Toujours pour ce qui concerne la vie nocturne, je suis allé dans un restaurant africain dénommé 'l'Endroit'... Certains y rentrent à reculons : on rentre à l'envers à l'Endroit (... sisi elle est de moi celle-là).

Encore un mot sur les mots : (dédicace aux pengyous) la comptable s'appelle Iphigénie (c'est son vrai nom !), dite Iphi. Comme beaucoup dans l'entreprise, elle a pas mal de boulot, je dirais donc qu'elle enchaine Iphi (... encore une blague de moi).

Pour conclure le bilan de la semaine, j'ai été réveillé la nuit dernière par une souris venue grignoter un crouton de pain que j'avais laissé dans ma chambre.
Et enfin une église protestante (90% des sénégalais sont musulmans).